Cinq premières suggestions de la promotion du mois: littérature québécoise (et canadienne)!

9782923896670

Écorchée, Sara Tilley, Éditions Marchand de feuilles (2016), 566 pages
29.95$ prix régulier
22.46$ prix promotionnel

Le premier roman de Sara Tilley, Écorchée, est hilarant. Et triste. Et beau. Et sombre. Aussi, dysfonctionnel, ironique et surprenant.

Entre le Grand Nord (où l’auteure a passé son enfance) et Terre-neuve-et-Labrador, Tilley nous découvre son étonnant et déchirant univers avec une franchise spectaculaire.
Parfois vraiment drôle, souvent extrêmement cru, ce roman ne laissera personne indifférent: drogues, amitié, honnêteté, sexualité, espoir et amour, le tout figure dans la vie d’un personnage qu’on a envie de connaître, de coutoyer, de savoir qu’il fait partie de notre vie.

Spectaculaire. Incontournable. Une voix narrative à découvrir absolument!

9782896982974
Le basketball et ses fondamentaux, William S. Messier, Le Quartanier Éditeur (2017), 240 pages
25.95$ prix régulier
19.46$ prix promotionnel

Si vous demandez à Dave Langevin, il vous dira que ça fait longtemps que les signes sont là. Il suffisait d’écouter les paroles, d’être attentif aux chansons qu’il faisait jouer dans la fourgonnette de l’équipe avant les match dans les villes voisines. Quand les abeilles tueuses déferlent sur Granby, Dave les attend déjà depuis un moment. Le coach, lui, n’a rien à faire des théories fumeuses de son assistant. Jamais il n’aurait pensé qu’une ville aussi paisible puisse devenir la scène des horreurs des derniers jours. Policier à la retraite, il sait pourtant que tout ce qui dort n’est pas tranquille, et qu’on ne se prépare jamais assez contre les dangers invisibles.

Le basketball et ses fondamentaux, c’est aussi la paranoïa d’une collègue aux comptes recevables convaincue que le mobilier bouge pendant la nuit. C’est cette change en or pour un athlète déchu de revivre ses années de gloire. C’est le souvenir d’un âge où on croit encore qu’il y en a en nous une légende sportive en puissance. C’est la révélation que tout dans le Québec ordinaire est potentiellement grandiose ou inquiétant.

9782896995158
La lumière de l’été n’éclaire pas toujours ce que l’on croit, Michel-Rémi Lafond, Les Éditions L’Interligne (2017), 640 pages
29.95$ prix régulier
22.46$ prix promotionnel

Didier, dont la jeunesse est un gage d’avenir radieux, voit s’effriter une vie à peine entamée. Que s’est-il passé? De toute évidence, cet homme affable et amant de l’amour nage en eaux troubles, tant sur le plan professionnel que personnel.
Rodolphe, vieux célibataire incorrigible, vogue sur une existence étale faite d’amitiés profondes, de méditations entre les livres et les oeuvres d’art, ses nourritures spirituelles dont il ne saurait se passer. Toutefois, Rodolphe possède ses zones d’ombre.
Didier, le don Juan musicien rockeur, et Rodolphe, le vieil écrivain imprégné de modernité, ne devaient pas se rencontrer, tellement leurs mondes se distinguent. Pourtant, le hasard les réunit contre toute attente. Qu’est-ce qui peut bien les attirer ainsi? À quel type de séduction jouent-ils?
Didier et Rodolphe écrivent un journal intime. C’est ce que propose La lumière de l’été n’éclaire pas toujours ce que l’on croit sur un fond de vengeance, de rapports de classe, de souffrances devant la mort, de voyages intérieurs dans des espaces en Europe et en Amérique.

9782896941926
Madame Victoria, Catherine Leroux, Éditions Alto (2015), 196 pages
22.95$ prix régulier
17.21$ prix promotionnel

À l’été 2001, un squelette apparaît à l’orée d’un petit bois, à quelques pas de l’Hôpital Royal Victoria à Montréal. Une enquête s’amorce, qui deviendra une quête: découvrir l’identité de cette femme morte sans bruit. Mais toutes les pistes mènent à l’impasse; celle qu’on a baptisé Madame Victoria continue d’attendre que quelqu’un prononce son nom.
Aujourd’hui, la fiction prend le relais.
À partir d’une série de portraits de femmes, Catherine Leroux décline les vies potentielles de son héroïne avec une grande liberté. D’abord nettes comme le jour, ses hypothèses plongent de plus en plus loin dans l’imaginaire, comme des flèches filant vers un point où la mémoire et l’invention se confondent, vers un minuit où tout es possible, jusqu’au dernier souffle.

9782764606711
Je suis un écrivain japonais, Dany Laferrière, Éditions du Boréal (2009), 264 pages
14.95$ prix régulier
11.21$ prix promotionnel

Il vit à Montréal, il lit Mishima et Basho, il drague des Japonaises, il passe sa journée au café, il projette d’écrire un roman ou de faire un film, mais plus particulièrement un roman ou un film à la manière des maîtres japonais et intitulé Je suis un écrivain japonais. C’est ce qu’il raconte à une journaliste japonaise en tournée dans la métropole québécoise, et c’est ainsi que le scandale éclate à Tokyo. Comment peut-on, quand on vit à Montréal, se prendre pour un écrivain et un cinéaste japonais?

Dany Laferrière est ici plus que jamais fidèle à lui-même. Fête de l’intelligence et des sens, Je suis un écrivain japonais est une célébration de la littérature et du plaisir, des femmes et des écrivains, dans l’ordre et dans le désordre. C’est également une réflexion sur l’identité, sur la célébrité instantanée et sur la solitude de l’écrivain, ainsi qu’un hommage à la littérature japonaise.

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